Eugène Delacroix et la Chapelle des Saint-Anges

Vous vous rappelez qu’au sortir de l’exposition Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle, nous avions été invités à poursuivre notre visite dans les certaines églises parisiennes, dont celle de Saint-Sulpice.

Le plan de l’église Saint-Sulpice : la Chapelle de la Vierge où se trouvent les chefs-d’œuvre du Baroque des lumières est tout « en haut » de l’église. Par contre, la Chapelle des Saint-Anges est située immédiatement à droite de l’entrée.

À cette occasion, nous avions re-découvert d’autres chefs-d’œuvres de cette église, plus récents que ceux de l’époque du Baroque puisqu’ils ont été réalisés par Eugène Delacroix entre 1855 et 1861 dans la Chapelle des Saint-Anges. Une restauration récente les met particulièrement en valeur.

(suite…)

Par micmac, il y a

Le Baroque des Lumières

Encore une exposition sympathique à parcourir, cette fois au Petit Palais : Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle. La page du site web du Petit Palais consacrée à cette exposition la présente ainsi :

La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux.

(suite…)

Par micmac, il y a

Frédéric Bazille, putain de guerre !

Toutes les guerres sont à vomir. Dans l’imaginaire collectif, certaines sont cependant plus héroïques que d’autres, ce sentiment étant scrupuleusement entretenu par ceux qui n’en ont pas souffert et s’y sont enrichis, en vue de bien préparer la suivante.

Par contre, celle de 1870, qui annonçait déjà « La Grande », a été bien ridicule, laissant deux empereurs, pitoyables épaves de l’ancien temps, s’affronter par l’intermédiaire des peuples qui auraient eu bien d’autres choses à faire que s’étriper.

Elle n’a pas duré bien longtemps cette guerre, juste le temps de faire deux à trois cent mille victimes. Parmi elles, un jeune peintre particulièrement talentueux, Frédéric Bazille, qui s’est engagé sans doute par dépit ou pour prouver à sa famille qu’il valait quelque chose… Il est tué lors de son premier assaut.

Le musée d’Orsay rend hommage à Frédéric Bazille

(suite…)

Par micmac, il y a

Le talent des copistes du Louvre

Tous les deux ans, se déroule à la Mairie du 6ème à Paris une exposition des œuvres des peintres copistes du Louvre. La dernière a eu lieu au mois de juin dernier. Oups ! c’était le 7ème salon des Copistes au Louvre.

EXPO1-3  Ça se passe dans le salon du Vieux Colombier, on a droit à une inauguration (pardon ! un vernissage) par monsieur le Maire du 6ème en personne.

IMX_1692-Panorama-2Les accrochages et l’éclairage étaient très bien faits.

Comme ma copiste préférée y exposait ses deux copies réalisées depuis un an, j’en ai profité pour faire un petit reportage photo et pour -oser- faire une comparaison des copies avec les originaux que j’ai pu admirer au Louvre himself.
Que l’on se rassure (les copistes surtout), je ne montre que certaines copies parmi les plus réussies (selon mes critères de béotien). Ou alors c’est parce que j’ai eu du mal à faire le lien avec l’original ? Non ! je déconne …

Le vieillard à la toque de Jan Woutersz dit Stap – copie par Isabelle Frances

(suite…)

Par micmac, il y a

Un musée révolutionnaire

En passant par Le Louvre, n’oubliez pas d’aller visiter l’exposition consacrée au Musée « révolutionnaire », le Musée des monuments français d’Alexandre Lenoir (jusqu’au 4 juillet).

museemonumentsfrancais

© RMN-Grand Palais (Musée du Louvre) / Tony Querrec

Musée assez éphémère s’il en est, car il n’a existé que pendant la période révolutionnaire : créé en 1795 pour célébrer la richesse du patrimoine à une époque riche en espoirs mais aussi en vandalisme, c’est le deuxième musée national après Le Louvre. Déjà dépecé sous l’Empire, il a été fermé en 1816 avec le retour de la noblesse aux affaires dans les basques du gros Louis XVIII.

(suite…)

Par micmac, il y a