Ródin fils de Gimli fils de Glóin

Grande révélation à l’occasion de ma visite au musée Bourdelle.
Non, ce n’est pas dans le cadre de l’exposition temporaire « Bourdelle et l’antique » qui fera l’objet d’un article très prochainement.
Cette révélation m’est venue en contemplant la sculpture qu’a faite Antoine Bourdelle de son ami et mentor Auguste Rodin et qui est visible dans le jardin du musée.

Musée Bourdelle

Qu’on ne vienne pas me dire qu’il n’y a pas de ressemblance avec ces autres personnages.

Gimli fils de Glóin
Glóin de la lignée de Durin

C’est donc évident, Rodin – il faut écrire Ródin bien sûr, Ogust Ródin – est lui aussi de la lignée de Durin, il est fils de Gimli, lui-même fils de Glóin, qui firent partie respectivement de la Communauté de l’Anneau et de la troupe de Thorin Écudechesne.

Ci-dessous, une autre sculpture de Bourdelle représentant Ródin avec les outils de son art. Remarquez cependant la masse nonchalamment posée à ses pieds. Un redoutable guerrier caché derrière cet air bonnasse !

 

Musée Bourdelle

Comment ça, je me raconte des histoires ?

Un voyage dans les paysages japonais

Le musée national des arts asiatiques, aussi appelé musée Guimet ou MNAAG pour les intimes, a organisé une exposition proposant un voyage dans les paysages japonais :

À travers une centaine d’estampes japonaises issues du fonds de la collection nationale, dont la célèbre Grande vague de Hokusai (Sous la vague au large de Kanagawa, Kanagawa oki namiura), le MNAAG invitera à un éblouissant voyage, celui de la contemplation du paysage dans son plein épanouissement.

Outre le parcours de l’exposition, ce fut pour moi l’occasion de (re)découvrir ce musée. La preuve en images.

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Québec, je me souviens

Quatorze ans après notre première visite à Québec, j’y suis retourné pour une semaine afin de donner un petit coup de main à notre fils tout juste émigré dans la capitale de la Belle Province.

D’où le titre : je me suis souvenu effectivement de notre premier passage et Je me souviens est la devise du Québec. Difficile de faire plus subtil, non ?

J’ai donc eu l’occasion de retrouver certains lieux et d’approfondir ma découverte de cette magnifique et très-très sympathique ville.

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En photos : six musées et cinq expositions

Le mois de juillet avait commencé, en son premier jour, par la découverte de la maison des Arts et Métiers à la Cité U, bâtiment transformé en fresque géante par une centaine de street-artistes. La suite du mois nous a permis de visiter six musées et de parcourir cinq expositions.

Petit compte-rendu rapide en photos (les liens dans les sous-titres renvoient vers les sites officiels … tant qu’ils resteront valides en ce qui concerne les expositions).

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Le voyage à Nantes

En ce début de mois d’août, nous effectuons une brève visite à Nantes, l’objectif premier étant de découvrir le musée des Arts de la ville, récemment rénové et à nouveau ouvert depuis le 23 juin. La communication dans les journaux a été abondante et attirante, il n’en fallait pas plus pour nous décider à passer deux jours sur les bords de la Loire.

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Eugène Delacroix et la Chapelle des Saint-Anges

Vous vous rappelez qu’au sortir de l’exposition Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle, nous avions été invités à poursuivre notre visite dans les certaines églises parisiennes, dont celle de Saint-Sulpice.

Le plan de l’église Saint-Sulpice : la Chapelle de la Vierge où se trouvent les chefs-d’œuvre du Baroque des lumières est tout « en haut » de l’église. Par contre, la Chapelle des Saint-Anges est située immédiatement à droite de l’entrée.

À cette occasion, nous avions re-découvert d’autres chefs-d’œuvres de cette église, plus récents que ceux de l’époque du Baroque puisqu’ils ont été réalisés par Eugène Delacroix entre 1855 et 1861 dans la Chapelle des Saint-Anges. Une restauration récente les met particulièrement en valeur.

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Vacances romaines

Cela faisait un petit bout de  temps (35 ans ?) que nous avions envie de (re)voir Rome, nous l’avons fait en ce mois de mai, après avoir choisi une période la plus éloignée possible des grandes célébrations catholiques qui attirent les troupeaux de moutons touristes, des vacances scolaires et des week-ends à rallonge.

Bon ! Rome, comme Paris, semble ignorer la pause touristique, mais il n’en demeure pas moins que c’est une ville magique et … éternelle. Pour le titre de l’article, j’ai hésité entre tous les cheminsles sept collinesunique objet de mon ressentiment … Finalement, rendre hommage au film de William Wyler avec Gregory Peck et Audrey Hepburn m’a paru la meilleure solution puisque ce film est une longue promenade dans Rome et que c’est bien ce que nous avons fait.

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Le Baroque des Lumières

Encore une exposition sympathique à parcourir, cette fois au Petit Palais : Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle. La page du site web du Petit Palais consacrée à cette exposition la présente ainsi :

La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux.

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Portraits d’Orsay

Il n’y a pas que Le Louvre dans la vie, même si les plus belles femmes y sont nombreuses, j’aime aussi aller baguenauder au Musée d’Orsay. Je vous ai déjà raconté mon admiration devant l’exposition consacrée à Frédéric Bazille, mais les collections permanentes sont également très riches d’oeuvres tout aussi intéressantes.

Voici un petit florilège de portraits glanés lors de ces visites. Juste pour la beauté. Certains viennent de l’Orangerie. Je les ai recadrés pour qu’ils présentent tous le même format, ce qui est une interprétation peut-être contestable, mais c’est mon choix. Continuer la lecture de « Portraits d’Orsay »