Escapade bretonne

Voila un peu plus d’un an que je n’étais pas retourné en Bretagne et cette semaine ensoleillée de juin a été l’occasion rêvée de reprendre contact avec les paysages de mon bout du monde. Même si j’adore aller voir plus loin, plus près, c’est parfois très bien aussi.

Continuer la lecture de « Escapade bretonne »

Vacances romaines

Cela faisait un petit bout de  temps (35 ans ?) que nous avions envie de (re)voir Rome, nous l’avons fait en ce mois de mai, après avoir choisi une période la plus éloignée possible des grandes célébrations catholiques qui attirent les troupeaux de moutons touristes, des vacances scolaires et des week-ends à rallonge.

Bon ! Rome, comme Paris, semble ignorer la pause touristique, mais il n’en demeure pas moins que c’est une ville magique et … éternelle. Pour le titre de l’article, j’ai hésité entre tous les cheminsles sept collinesunique objet de mon ressentiment … Finalement, rendre hommage au film de William Wyler avec Gregory Peck et Audrey Hepburn m’a paru la meilleure solution puisque ce film est une longue promenade dans Rome et que c’est bien ce que nous avons fait.

Continuer la lecture de « Vacances romaines »

Le Baroque des Lumières

Encore une exposition sympathique à parcourir, cette fois au Petit Palais : Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle. La page du site web du Petit Palais consacrée à cette exposition la présente ainsi :

La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux.

Continuer la lecture de « Le Baroque des Lumières »

Portraits d’Orsay

Il n’y a pas que Le Louvre dans la vie, même si les plus belles femmes y sont nombreuses, j’aime aussi aller baguenauder au Musée d’Orsay. Je vous ai déjà raconté mon admiration devant l’exposition consacrée à Frédéric Bazille, mais les collections permanentes sont également très riches d’oeuvres tout aussi intéressantes.

Voici un petit florilège de portraits glanés lors de ces visites. Juste pour la beauté. Certains viennent de l’Orangerie. Je les ai recadrés pour qu’ils présentent tous le même format, ce qui est une interprétation peut-être contestable, mais c’est mon choix. Continuer la lecture de « Portraits d’Orsay »

Insérer une (vraie) carte avec MaCarte.ign.fr

Un peu de pub pour l’IGN : ci-dessous une carte réalisée avec le site macarte.ign.fr. L’IGN a fait de beaux efforts pour faciliter cette intégration, ce qui permet à tout un chacun de bénéficier désormais sur son site WordPress (et autres) de la qualité des données et des référentiels de l’IGN.

La preuve en images.

Voir la carte en plein écran dans un nouvel onglet

Continuer la lecture de « Insérer une (vraie) carte avec MaCarte.ign.fr »

Color Run à Paris

Il y a deux ans, presque jour pour jour, nous avions assisté à la Color Run de Paris.

Cette année, rebelote : même temps ensoleillé, un peu frais et venteux, même ambiance … colorée. Toujours les mêmes couleurs, jaune, bleue, verte et rouge, jetées sur les color runners.

Cependant, même sans les colorants, les Rives de la Seine restent un décor magique dont je ne me lasse jamais. Continuer la lecture de « Color Run à Paris »

Dessiner le quotidien au Siècle d’or hollandais

Pendant qu’au Louvre, Vermeer écrase de son génie ses colocataires de l’exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre ainsi que Valentin de Boulogne qui s’échine à réinventer Caravage, il ne faut surtout pas rater, à l’étage au-dessus, l’exposition Dessiner le quotidien – La Hollande du siècle d’or.


Continuer la lecture de « Dessiner le quotidien au Siècle d’or hollandais »

Mes plus belles femmes du Louvre

Je ne suis pas sûr que ma manière de célébrer la journée des droits des femmes (8 mars) soit la plus engagée. Quoique ! Montrer les plus belles femmes du Louvre permet indirectement de faire passer le message que les femmes artistes y sont moins bien représentées que les hommes. C’est un fait qu’au Louvre, on est bien loin  de l’égalité hommes-femmes mais je n’ai pas de statistiques précises. Par contre, parmi les modèles, il y a sans nul doute une meilleure répartition, on peut se consoler avec ces données-là !

Femme se peignant par Salomon de Bray

Continuer la lecture de « Mes plus belles femmes du Louvre »

Expo Vermeer, ce que vous ne verrez pas au Louvre

À partir du 22 février et jusqu’au 22 mai, le musée du Louvre propose une exposition sur Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, en coopération avec la National Gallery of Ireland à Dublin et la National Gallery of Art à Washington.

Une douzaine d’œuvres de Johannes Vermeer seront exposées, accompagnées d’autres tableaux réalisés par des contemporains, pour illustrer l’âge d’or de la peinture hollandaise. La peinture de genre se consacre à la représentation des scènes anecdotiques ou familières, mais, au-delà du talent de l’artiste, il faut savoir également en décrypter le symbolisme caché.

Parmi les peintures de Vermeer qui sont connues, il en est – au moins – deux qu’on ne pourra pas admirer à Paris mais que j’ai eu le plaisir de voir et de photographier il y a un peu moins d’un an lorsque nous avons « périplé » vers le nord à la rencontre de Jheronimus Bosch. Ces deux tableaux sont exposés au Mauritzhuis à La Haye (Pays-Bas) et, sans doute, le « Cabinet royal de peinture » ne lâche-t-il pas ses tableaux facilement, pour éviter une chute de sa fréquentation …

Pour vous éviter un voyage vers les Pays-Bas, je ne résiste pas au plaisir de vous les montrer.

Il s’agit de la Jeune fille à la perle, considérée comme un chef-d’œuvre de Vermeer.

La Jeune Fille à la Perle de Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye

Le second tableau est la Vue de Delft. C’est un des deux seuls paysages peints par Vermeer (l’autre est la Ruelle).

Vue de Delft par Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye

S’ils ne font pas le voyage de Paris, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne sont pas tout à fait représentatifs de la peinture de genre ?