Le Baroque des Lumières

Encore une exposition sympathique à parcourir, cette fois au Petit Palais : Le Baroque des Lumières, sous-titrée Chefs-d’oeuvre des églises parisiennes au XVIIIe siècle. La page du site web du Petit Palais consacrée à cette exposition la présente ainsi :

La peinture française du XVIIIe siècle évoque davantage les raffinements de la fête galante et du portrait que la rhétorique de la grande peinture religieuse. En dehors de la période du Salon, c’est pourtant dans les églises de Paris que l’on pouvait alors admirer la peinture contemporaine : les artistes ne négligèrent donc pas de s’y montrer sous leurs meilleurs pinceaux.

Continuer la lecture de « Le Baroque des Lumières »

Portraits d’Orsay

Il n’y a pas que Le Louvre dans la vie, même si les plus belles femmes y sont nombreuses, j’aime aussi aller baguenauder au Musée d’Orsay. Je vous ai déjà raconté mon admiration devant l’exposition consacrée à Frédéric Bazille, mais les collections permanentes sont également très riches d’oeuvres tout aussi intéressantes.

Voici un petit florilège de portraits glanés lors de ces visites. Juste pour la beauté. Certains viennent de l’Orangerie. Je les ai recadrés pour qu’ils présentent tous le même format, ce qui est une interprétation peut-être contestable, mais c’est mon choix. Continuer la lecture de « Portraits d’Orsay »

Expo Vermeer, ce que vous ne verrez pas au Louvre

À partir du 22 février et jusqu’au 22 mai, le musée du Louvre propose une exposition sur Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, en coopération avec la National Gallery of Ireland à Dublin et la National Gallery of Art à Washington.

Une douzaine d’œuvres de Johannes Vermeer seront exposées, accompagnées d’autres tableaux réalisés par des contemporains, pour illustrer l’âge d’or de la peinture hollandaise. La peinture de genre se consacre à la représentation des scènes anecdotiques ou familières, mais, au-delà du talent de l’artiste, il faut savoir également en décrypter le symbolisme caché.

Parmi les peintures de Vermeer qui sont connues, il en est – au moins – deux qu’on ne pourra pas admirer à Paris mais que j’ai eu le plaisir de voir et de photographier il y a un peu moins d’un an lorsque nous avons « périplé » vers le nord à la rencontre de Jheronimus Bosch. Ces deux tableaux sont exposés au Mauritzhuis à La Haye (Pays-Bas) et, sans doute, le « Cabinet royal de peinture » ne lâche-t-il pas ses tableaux facilement, pour éviter une chute de sa fréquentation …

Pour vous éviter un voyage vers les Pays-Bas, je ne résiste pas au plaisir de vous les montrer.

Il s’agit de la Jeune fille à la perle, considérée comme un chef-d’œuvre de Vermeer.

La Jeune Fille à la Perle de Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye

Le second tableau est la Vue de Delft. C’est un des deux seuls paysages peints par Vermeer (l’autre est la Ruelle).

Vue de Delft par Johannes Vermeer – Mauritzhuis, La Haye

S’ils ne font pas le voyage de Paris, c’est peut-être aussi parce qu’ils ne sont pas tout à fait représentatifs de la peinture de genre ?

 

 

 

Frédéric Bazille, putain de guerre !

Toutes les guerres sont à vomir. Dans l’imaginaire collectif, certaines sont cependant plus héroïques que d’autres, ce sentiment étant scrupuleusement entretenu par ceux qui n’en ont pas souffert et s’y sont enrichis, en vue de bien préparer la suivante.

Par contre, celle de 1870, qui annonçait déjà « La Grande », a été bien ridicule, laissant deux empereurs, pitoyables épaves de l’ancien temps, s’affronter par l’intermédiaire des peuples qui auraient eu bien d’autres choses à faire que s’étriper.

Elle n’a pas duré bien longtemps cette guerre, juste le temps de faire deux à trois cent mille victimes. Parmi elles, un jeune peintre particulièrement talentueux, Frédéric Bazille, qui s’est engagé sans doute par dépit ou pour prouver à sa famille qu’il valait quelque chose… Il est tué lors de son premier assaut.

Le musée d’Orsay rend hommage à Frédéric Bazille

Continuer la lecture de « Frédéric Bazille, putain de guerre ! »

Trois musées et deux expositions

Escapade flamande : direction le nord (au-delà du mur) non pas pour affronter les sauvageons mais plutôt pour aller à la rencontre d’un grand et mystérieux artiste dont on célèbre cette année les 500 ans de la disparition : Jheronimus van Aken dit Jérôme Bosch ou encore Jheronimus Bosch.

IMI_6112

Continuer la lecture de « Trois musées et deux expositions »

Une petite galerie du Louvre

Retour au Louvre en ce début d’année nouvelle, ma dernière visite date d’une éternité, au moins de l’année dernière. Les données Exif de mes photos m’indiquent que c’était le 19 décembre. Trois semaines donc ! La semaine dernière, nous avions failli venir y saluer quelques vielles connaissances mais à la vue des files de touristes s’enroulant autour de la pyramide, nous avions renoncé tout en nous réjouissant de leur retour après les tragiques événements qui ont endeuillé la capitale.

Mais en ce samedi 9 janvier 2016, le musée est  à nouveau quasiment désert, enfin désert comme peut l’être le Louvre un jour d’ouverture.

logo-article

Continuer la lecture de « Une petite galerie du Louvre »

Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur … (fin)

Samedi 7 mars 2015

Isa a réservé nos 3 billets la veille au soir et nous devons nous présenter à 9h à l’entrée de la Galerie des Offices. Mais à cette heure, matinale pour un touriste moyen, il n’y a pas grand-monde, il n’y a pas de file d’attente, on aurait pu économiser les 12 euros de frais de réservation. Mais nous ne boudons pas notre plaisir de pouvoir pénétrer sans attendre dans ce musée qui compte parmi les plus beaux et les plus renommés du monde.

IMI_2199-2

Continuer la lecture de « Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur … (fin) »

Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur … (suite)

Vendredi 6 mars 2015

Notre programme n’est pas fixé car nous avons des interrogations sur la taille des files d’attente aux différents lieux de visite que nous nous sommes fixés. L’avenir appartenant à ceux qui se lèvent tôt, nous émergeons assez vite et allons prendre un rapide petit déjeuner à la pâtisserie voisine qui nous a été conseillée par la gérante du logement. Café, thé, viennoiseries sont vite avalés et nous voici partis vers la place du Duomo, car notre première intention est de tenter la visite de la cathédrale, de son dôme et de son campanile.

IMI_2044-2 Continuer la lecture de « Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur … (suite) »

Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur …

J’emprunte à Albert Camus cette idée de titre : « Il y a des villes comme Florence, les petites villes toscanes ou espagnoles, qui portent le voyageur, le soutiennent à chaque pas et rendent sa démarche plus légère. »

IMI_2141

Continuer la lecture de « Il y a des villes comme Florence qui portent le voyageur … »