Visite dans le parc naturel marin d’Iroise

D’accord, ce parc naturel n’est pas tout récent, puisqu’il a été créé en 2007 (par un décret du 28 septembre). Si je vous invite à sa visite, c’est parce qu’il a mis en ligne un nouveau site internet.

C’est un moyen plus simple d’en faire le tour mais cela ne remplace pas bien évidemment une promenade sur place ou une plongée dans ses eaux.

C’est également l’occasion d’aller explorer les outils cartographiques mis à disposition du public pour apprendre à connaître le milieu marin. Dans ce domaine, on peut citer les outils cartographiques de l’agence des aires marines protégées (AAMP) :

la page du SIG de l’AAMP,

– sur cette page, on peut choisir la cartothèque qui propose une impressionnante série de cartes au format PDF classées par zone géographique et thématique,

– on peut également construire sa propre carte avec l’outil de webmapping proposé,

– pour les professionnels ou amateurs éclairés, il est également possible de faire appel aux services OGC de l’AAMP : le serveur WMS ou le serveur WFS qui permet le téléchargement des données pour les intégrer dans son propre SIG.

Pour finir, voici la carte du territoire couvert par le parc naturel marin d’Iroise :

et si vous êtes intéressé par la navigation dans le chenal du Four, voici un « poster » sur la question réalisé à l’occasion d’une exposition à Plouarzel en 2009 avec le soutien du parc naturel marin :

Couleurs d’automne.

A quelques jours de l’hiver (et accessoirement de la fin du monde), il est encore temps de montrer des images aux couleurs de l’automne. C’est une photo prise plutôt au début du mois de novembre qu’en décembre, mais peu importe. J’avais été impressionné par la beauté de cet arbre dans sa composition, bien que sur la gauche le Mont Saint-Michel attirât également les regards.

La photo (en Jpeg) a subi peu de traitement, les couleurs sont naturelles, juste un peu de clarté et de vibrance avec Lightroom.

Lieu de prise de vue : 48°37’22 » N 1°27’8″ O.

Le prochain billet montrera une photo de l’hiver ?

En ces temps de frimas …

… une petite photo pour se réchauffer.

Photo prise à Grande Anse à la Réunion à la fin mai. Et encore, c’était l’hiver austral.

Position : 21°22’9″ S 55°32’52 » E

Grande Anse à la Réunion

Original en JPEG ; je n’étais pas encore passé au Raw. Comme j’ai fait un peu moins de 1000 photos, il aurait fallu prévoir plus de 25 Go pour tout ramener. En Jpeg, je m’en suis tiré pour un peu moins de 7 Go, ce qui a tenu sur l’iPad et sur les cartes des appareils. Au prochain voyage, je n’y coupe pas, je devrai emporter son disque dur.

 

Un essai de macro avec mon 60 mm EF-S macro

Ci-dessous une de mes premières photos réalisée avec l’objectif Canon EF-S 60 mm macro que j’ai vissé au 600D. Je découvre la macro, et ce n’est pas facile avec la profondeur de champ si réduite que le moindre mouvement (appuyer sur le déclencheur notamment) déplace le plan de mise au point. Alors, bien sûr, il faut jouer sur l’ouverture pour augmenter la PDC, mais la vitesse diminue, ce qui fait qu’on remplace un flou de mise au point par un flou de bougé.

Au fait, quelqu’un peut-il me dire quel est cet insecte ? Je dis que c’est une guêpe, mais en fait je n’en sais rien !

Pour ne pas se perdre sur Mars

Il y a de bonnes cartes en ligne pour découvrir la planète Mars. Le moyen le plus connu (quoique !) est d’utiliser Google Earth qui permet de choisir plusieurs destinations : la Terre est assez bien connue, mais vous avez aussi le Ciel, la Lune et Mars.

Pour cela il faut cliquer sur le bouton représentant une petite planète dans la barre d’outils du haut.

GoogleEarth sur Mars

Sinon, il y d’autres sites de « web mapping », autrement dit de la cartographie en ligne, qui permettent de se repérer sur la planète rouge. C’est par exemple celui de l’USGS, l’US Geological Survey : http://webgis2.wr.usgs.gov/Mars_Global_GIS/ :

 

web mapping d'US Geological Survey sur Mars

Il y en a certainement beaucoup d’autres. Avec ces deux-là, on est déjà parés …

Pourquoi je suis passé au format RAW ?

Jusqu’au milieu de cette année, je  faisais mes photos en JPEG avec le sentiment de passer parfois à côté de quelque chose, en lisant les conseils et expériences de photographes aguerris tous favorables au format Raw. Ma réticence tenait à deux raisons principales :

– la place occupée par des fichiers de plus 20 Mo pièce,

– la nécessité d’acquérir une compétence dans le développement des fichiers Raw pour pouvoir exploiter à minima ses photos.

Donc, comme le jeu ne me paraissait pas en valoir la chandelle étant donné mon niveau photographique, je me contentais de tirer en JPEG et cela me convenait parfaitement. Tout cela, c’était avant que je découvre Lightroom et son flux de travail absolument génial : l’original de la photo n’est jamais modifié, tous les traitements sont simplement enregistrés et « rejoués » à chaque appel de la photo. Donc, ça libère de la nécessité de jongler avec des versions plus ou moins modifiées et améliorées.

De plus, Lightroom dispose d’un module de développement intégrant Camera Raw et très bien pensé en terme d’ergonomie et de performances. Cela m’a incité à aller voir comment tout cela fonctionnait et à me faire mon idée personnelle sur la question.

Quelques essais plus tard, je n’avais plus aucun doute sur l’intérêt du Raw en raison des traitements et des « rattrapages » possibles et comme tout cela rentrait dans le cadre d’un flux de travail très opérationnel avec Lightroom, j’ai franchi le cap.

Et comme ça me prend beaucoup plus de place sur les disques durs, eh bien ! je fais plus de tri à chaque séance.

Essai d’article avec une carte du GéoPortail

 

Un essai de carte du GéoPortail, que j’aimerais bien qu’elle s’affiche, nom d’un p’tit bonhomme ! Mais l’extension Géoportail shortcode semble (me) poser quelques problèmes.

 

SAM_0192

 

Ma montre Casio qui fait des calculs en plus qu’elle donne aussi l’heure avec des aiguilles.